Un brin d’espoir ?

juillet 12, 2008

Avant la deuxième guerre mondiale, lorsqu’un immigrant demandait la nationalité française, l’état menait une enquête visant à déterminer si l’immigrant avait un travail, un logement, maîtrisait la langue française, avait une vie sociale en dehors de sa communauté. Cette politique a permis d’assimiler des générations de migrants européens. Depuis les années 70, les lois suicidaires du droit du sol et du regroupement familial ont totalement métamorphosé la société française. Le bateau coule, beaucoup travaillent à agrandir la brèche, d’autres écopent avec une petite cuillère.

Une salafiste marocaine s’est vue refuser la nationalité française car sa pratique religieuse et son comportement ont été jugés :

incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d’égalité des sexes.

Cette femme porte une burqa et s’était présentée ainsi vêtue devant les services de l’état.

Il faut évidemment applaudir cette décision raisonnable qui ne devrait pas être une exception mais qui correspond exactement à ce qu’a toujours fait la France par le passé.
Mais pourquoi ne pas aller au bout du raisonnement. Si les valeurs de cette dame ont été jugées incompatibles, pourquoi n’est-elle pas expulsée du territoire ? Pourquoi garde t-on sur notre territoire des personnes dont la justice a estimé qu’ils n’étaient pas compatibles avec notre pays ?
Pourquoi toutes les femmes naturalisées françaises qui portent la burqa, où tous les islamistes ne se voient pas déchus de leur nationalité pour les mêmes raisons et ainsi expulsés ?

Il ne faut peut être pas se réjouir complètement, car si le dossier est porté à la cour européenne de justice il y a de grandes choses que les technocrates suicidaires lui donnent raison.

Voir article du Figaro : Pas de nationalité française pour une femme en burqa